Le thé sauvage du nord Laos récolté par l’ethnie Yao.

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Vous pouvez visionner un court document (4 minutes) réalisé au Laos en février dernier.http://www.youtube.com/v/ldIZ1MO-eAI Il décrit la récolte du thé sauvage et sa préparation par des femmes de l’ethnie Yao.Ce thé est unique car récolté dans la forêt primaire sur des théiers très anciens, jamais traités, ni soumis aux engrais et/ou pesticides.Occasionnellement, nous disposons (pas actuellement) d’une petite quantité vendue aux amateurs de thés exceptionnels. L’argent recueilli est versé intégralement à l’ONG qui soutien ce projet.

Vous pouvez, vous aussi soutenir ce projet par un don défiscalisé.

 Amitiés,B. Delforge.

Comment faire un don pour ce projet?

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Voici donc les précisions nécessaires pour participer au financement de ce projet apicole au Laos et bénéficier d’une défiscalisation de vos dons.

1 / Les versements doivent être faits directement sur le compte 340-0653333-76 de Miel Maya honing asbl, avec la mention « Projet apicole au Laos ».

Envoyez à notre asbl “Espace Sport” une copie de votre versement ou un avis par mail ( espace.sport@scarlet.be ), sms (0476 665 824) ou par la Poste (rue des Bigarreaux 47 à 1180 Uccle).

2 / Les dons doivent s’élever au minimum à 40€ par an, versés en une ou plusieurs fois : le donateur peut faire un ordre permanent mensuel (par exemple de 3€35) pour bénéficier de la déduction fiscale.

3 / Un listing des dons reçus nous sera communiqué par Maya.

4 / Les dons seront versés directement au bénéficiaire du projet (au CCL : comité de coopération Laos, gestionnaire du projet, organisme français pour lequel travaillent Anna et Filip, nos amis coopérants au Laos.

5 / Une attestation fiscale sera délivrée aux donateurs entre le mois de mars et le mois de mai l’année suivant le don.

Vous pouvez participer à ce projet : vos dons seront déductibles fiscalement.

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Au Laos, les apiculteurs ont choisi de maintenir leur activité traditionnelle avec l’abeille locale Apis Cérana. Ils se démarquent ainsi de leurs voisins de Chine, Viêt Nam, Thaïlande, en visant une production de qualité.

Des animateurs apicoles locaux ont bénéficié d’une formation, sont chargés d’aller dans les villages, et de collaborer avec les villageois-apiculteurs pour améliorer les pratiques traditionnelles. Beaucoup de questions subsistent sur cette abeille Apis Cérana : les recherches et réflexions sont en cours là-bas …et ici.

Nous avons constaté sur place lors du voyage en février 2011 que ces démarches portent déjà leurs fruits : l’apiculture traditionnelle connaît un nouvel élan, les villages sont sensibilisés à la qualité du milieu et certains optent pour un « village sans pesticides », ils participent à la protection de la forêt, des rivières, et leurs réunions apicoles renforcent les liens sociaux au sein du village.

Les nouvelles du Laos sont bonnes : Anna dans un message récent nous informe que le projet apicole sera prolongé et amplifié, suite à un soutien venant de Suisse.

De notre côté, une recherche a été faite pour envisager les possibilités de défiscaliser les dons destinés à soutenir le projet. Obtenir une telle possibilité pour notre ASBL relève du parcours du combattant. Une autre possibilité est « d’héberger » un compte pour le projet au sein d’une association qui possède déjà l’autorisation de défiscalisation et qui est d’accord pour accueillir cette demande…

Certaines réponses ont été surprenantes, et finalement, un contact s’est réalisé lors d’une rencontre à laquelle assistait Benoît Olivier et Bernard.

Benoît Olivier travaille chez Miel Maya Honing, un organisme très actif dans les domaines de l’apiculture du développement durable, du commerce équitable.

Maya avait organisé en 2010 un grand forum à Bruxelles sur l’apiculture et le développement dans les pays du sud, forum auquel j’avais participé.

Voici donc les précisions nécessaires pour participer au financement de ce projet apicole au Laos et bénéficier d’une défiscalisation de vos dons.

1 / Les versements doivent être faits directement sur le compte 340-0653333-76, avec la mention « Projet apicole au Laos ».

2 / Les dons doivent s’élever au minimum à 40€ par an, versés en une ou plusieurs fois : le donateur peut faire un ordre permanent mensuel (par exemple de 3€35).

3 / Un listing des dons reçus nous sera communiqué par Maya.

4 / Les dons seront versés directement au bénéficiaire du projet (au CCL : comité de coopération Laos, gestionnaire du projet, organisme français pour lequel travaillent Anna et Filip, nos amis coopérants au Laos.

5 / Une attestation fiscale sera délivrée aux donateurs entre le mois de mars et le mois de mai l’année suivant le don.

6 / Maya nous demande un descriptif du projet et, à la fin de l’année, un rapport d’activités. L’importance de ces documents dépendra des dons reçus.

Chers amis sportifs et apiculteurs, vous avez maintenant la possibilité de soutenir ce projet. Merci de nous prévenir de votre don par un mail, un sms, etc.

Un grand merci d’avance pour votre générosité et pour votre soutien à ce projet.

Sportivement et apicolement.

Etienne.

Présentation du thé sauvage du Laos au magasin “T42″ le 30 mars 2011.

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t42num2petit.jpg     La présentation du thé sauvage du Laos au “T for 2″       

Quel bon moment passé hier au Tea for two! Si mes comptes sont bons, nous étions 33.
Merci à vous, amis voyageurs pour votre soutien, votre présence et la diffusion que vous avez assurée. A l’occasion, pouvez-vous collecter les adresses mail des personnes que vous avez sensibilisées? Ainsi, on pourrait faire une base de donnée pour la suite.
Chers Anna et Filip, nous avons bénéficié d’un public très attentif et particulièrement admiratif devant les actions que vous menez au Laos. Les patrons ont déjà commencé la vente de ce thé et les avis sont vraiment élogieux!
En juin, quand vous viendrez en Belgique, il faudra que nous allions tous ensemble  dans ce lieu!
Le thé de Phongsaly en carotte les intéresse aussi, même s’ils le commercialise déjà. Filip, tu avais dit que tu connaissais la personne qui le fabrique….
Il y a eu une petite discussion au sujet du “goût légérement fumé” de ce thé sauvage, Stéphane (un des 2 patrons) disant que c’est là une caractéristique des thés de type “Pu Er”. Ces thés n’étant pas totalement séchés lors de la préparation, subissent une post-fermentation qui atténue ce goût. Ils disent que le thé reçu est différent selon qu’il s’agit de celui de 2010 ou de 2011 et que c’est du à l’âge et à l’évolution de ce thé. Moi, j’avais expliqué que le goût fumé provenait de l’opération “passage au wok” sur un feu de bois et qu’ un four avait été imaginé et construit pour éviter ce goût qui dérange certaines personnes. Qu’en pensez-vous?
Maintenant, nous allons penser aux suites à donner à ce genre d’évènement.

Etienne.

présentation “officielle” du thé sauvage du Laos.

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Les 2 projets « abeilles et thé sauvage » s’inscrivent dans un travail de valorisation respectueuse des ressources naturelles qui doit permettre aux habitants des villages de diversifier leur alimentation, de protéger la nature, d’améliorer la nutrition, de moins dépendre d’une aide extérieure souvent aléatoire, de fournir un revenu complémentaire durant la période située entre les récoltes du riz.

Dans le but de rendre visible ces projets, un événement  sera organisé au salon de thé « T42 » (tea for two) le mercredi 30 mars de 18 à 20h où ce thé sera présenté et où vous pourrez goûter les fameuses pâtisseries de ce très convivial salon qui commercialise en exclusivité ce thé sauvage.

Pour une bonne gestion de cet événement, inscription préalable indispensable! (PAF 5€ par personne à verser sur le compte de l’Asbl Espace Sport 001-1940784-84 en mentionnant votre nom et Projet thé Laos en communication).
En attendant le plaisir de vous rencontrer bientôt, amicalement,

Etienne.

Les théiers sauvages.

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Les théiers sauvages dans la forêt primaire.

Premier commentaire après notre retour.

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Je vous ai parlé des coopérants belges néerlandophones travaillant au Laos : Anna Schoofs et Filip Debruyne.

Une équipe mixte SRABE (Société Royale d’Apiculture de Bruxelles et ses Environs)-Asbl Espace Sport est partie au Laos en février pour évaluer l’avancement du projet « apicole » financé en partie par notre ASBL et mené sur place par Anna.

Un autre volet concernait un projet « thé sauvage » destiné à valoriser ce thé exceptionnel très prisé et recherché par les négociants chinois, dont la vente est faite au profit des actions de développement durable menés par le CCL (Comité de Coopération Laos).

Le projet « abeille » est sur de bonnes voies : un apiculteur-formateur laotien très motivé et compétent est engagé dans le processus. Le travail continue et devrait se développer dans l’avenir, le financement étant assuré dans l’immédiat.

En ce qui concerne le thé, nous avons visité le village Yao qui s’occupe de la récolte de ce thé et nous avons pu aller voir ces fameux théiers sauvages sur les flans difficilement accessibles des collines. Une dame Yao est revenue d’une cueillette pendant notre présence au village et nous avons pu assister à la préparation tout à fait artisanale de sa récolte.

Ces 2 projets s’inscrivent dans un travail de valorisation respectueuse des ressources naturelles qui doit permettre aux habitants des villages de diversifier leurs alimentation, de protéger la nature, d’améliorer la nutrition, de moins dépendre d’une aide extérieure souvent aléatoire.

Un événement thé sera sans doute organisé au salon de thé « T42 » (tea for two) à Bruxelles où ce thé sera présenté et où vous pourrez goûter les fameuses pâtisseries de ce très convivial salon.

Vous serez bien sûr averti de la date de cet événement.

Etienne.

les principales étapes de notre voyage : le nord et l’apiculture locale, de Louang Prabang à Vientiane par le chemin des écoliers.

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Le groupe de 5 se réunit à Vientiane, capitale du Laos, le 3 février en soirée.

Le lendemain, nous avons rendez-vous à l’université de Vientiane (Nabong) avec le professeur Bounpheng qui nous éclairera sur la biologie et l’apiculture avec Apis cerana et Trigona leviceps.

Le 5 février, nous prenons un vol intérieur vers Oudomxay, dans le nord.

Deux journées sont consacrées à des rencontres avec des apiculteurs locaux. Nous aurons l’occasion d’échanger nos expériences et de leur communiquer notre pratique de l’élevage de notre abeille au cours d’un atelier pratique et la vision de films documentaires réalisés en Belgique et au Luxembourg.

Le 7/2, nous prenons la route pour Nyot U. nous avons un programme assez chargé et pas tout à fait défini : visite de l’hôpital, le projet apicole, les théiers sauvages, les ethnies locales, ….

Vers le 13/2, après 3 heures et demi de route, nous serons à Phong Sali. Ce sera sans doute la partie la plus « fraîche » de notre périple : la température pourrait descendre vers 10°C !

Le lendemain, en bateau lent, nous descendons la rivière Nam Ou jusqu’à Muang Khua.Visite de la forêt sacrée, rencontre avec l’ethnie Akha, nuit chez l’habitant.

Le lendemain, randonnée dans les rizières et la forêt, retour à l’hôtel de Ban Nam Noy. Retour à Muang Khua puis à Oudomxay.

Le 18, visite de Nam Gen , village ancien, tissage, apiculture et route en direction de Luang Prabang.

Ici se termine la partie « apicole » de notre voyage. La suite sera un voyage « touristique » plus classique. Nous aurons l’occasion de nous initier à la cuisine lao, de visiter les plus beaux temples de Luang Prabang, la grotte aux mille Boudha et le village où les femmes fabriquent le vin local de riz. Marchés, villages de minorités ethniques, tissage de la soie, et beaucoup d’autres visites nous occuperons, jusqu’à notre retour, par la route à Vientiane, d’où nous repartirons le 27 février.

Bernard.

Voyage au Laos d’un petit groupe d’apiculteurs de Bruxelles.

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C’est décidé et (presque) organisé : en février, nous partons au Laos pour “vivre” le projet sur place et aussi, bien sûr, visiter ce beau et calme pays.  L’idée maîtresse du projet mis en place par Anna est d’améliorer l’apiculture locale traditionnelle, avec Apis Cerana. Après une formation, trois «animateurs » laotiens ont comme mission d’aller dans les villages, de conseiller les confrères apiculteurs et aussi de collecter des données et des informations à des fins d’évaluation et d’une meilleure connaissance de l’abeille locale. Nous irons nous rendre compte du fonctionnement du projet qui se développe tout au nord du Laos, près de la frontière chinoise. Dans la même région, un thé vert savoureux est récolté sur des arbres plusieurs fois centenaires, au cœur de la forêt primaire : cette découverte constituera le deuxième “spot” de notre voyage.Un troisième moment fort sera certainement la visite d’une forêt sacrée, près de la frontière vietnamienne où l’ethnie Akha récolte encore du miel de façon traditionnelle.

Notre projet : apiculture au Laos et développement durable.

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une ruche tronc         “chasseur de miel (Apis dorsata)

 Au Laos, l’apiculture est présente exclusivement en milieu rural et utilise les espèces locales : Apis cerana et Trigona leviceps (deux espèces qu’il est possible d’enrucher) et Apis dorsata, qui est exclusivement sauvage. Apis cerana accepte l’enruchement, mais « déserte » sa ruche sans que l’on puisse bien comprendre ce qui se passe. Un autre problème est le taux d’humidité important du miel ce qui peut nuire à sa conservation. Dans les villages, on trouve des ruches rudimentaires logeant Apis cérana. La production de miel est totalement et facilement commercialisée sur place. Le revenu procuré par la vente du miel est le plus important dans le domaine des revenus donnés par l’élevage en général, ce qui est surprenant. Au niveau du village, la vente, l’échange, ou le cadeau de ce miel a un impact important en ce qui concerne les relations sociales. La cire et le miel sont souvent utilisés dans les cérémonies bouddhiques. 

Anna (la coopérante belge qui est notre relais sur place) organise des réunions d’apiculteurs, lieu d’échanges, de réflexions, de transmissions de savoirs et d’expériences. Ces réunions sont appréciées par les villageois et les résultats sont très positifs. Quel projet pourrait-on envisager avec les apiculteurs laotiens ? Anna répond qu’il n’y a pas de vrai besoin en matériel pour le moment. La formation de techniciens ou d’aides apicoles locaux itinérants est aussi une idée qui mérite réflexion. Il est important de pouvoir continuer le travail des réunions-échanges de savoir initié par Anna.

Les subsides consacrés à ce travail viennent à échéance fin 2010.

Pour la période novembre 2010 à novembre 2011, une coopération à 3 partenaires permet de poursuivre le projet. La participation belge est assurée par l’asbl “Espace Sport“.

 


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